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Avec son système d'enchères, la bête hombrée peut être considérée comme l'un des ancêtres du bridge. Ce jeu traditionnel aux termes savoureux exige tout à la fois un solide sens du jeu de la carte et un certain instinct de «flambeur».
L'Hombre apparut en Espagne vers la fin du XVI" siècle. Introduit en France sous le règne d'Henri IV, il fit fureur pendant tout le XVIII" siècle. Des variantes virent le jour, comme la bête hombrée, qui fut pratiquée pendant tout le XVIII" siècle. Au XIX" siècle ce jeu survivait dans quelques provinces, la Bourgogne et le Berry. Aujourd'hui, détrôné par le bridge, on n'y joue plus que dans quelques familles où la tradition s'est conservée. Il s'agit pourtant d'un jeu intéressant, qui mérite d'être sorti de l'oubli.
La bête
hombrée se joue de trois à cinq joueurs. Nous décrirons la variante qui réunit
quatre joueurs. On se sert d'un jeu de 32 cartes, dont on retire les 7 et les
8.
L'ordre des cartes, de la plus forte à la plus faible est, dans chaque couleur: R, D, V, A, 10, 9. Une couleur, appelée la belle, prime les autres en matière d'enchères. Après les enchères, un atout est fixé par le demandeur et, au cours du jeu de la carte, une carte d'atout est plus forte qu'une carte d'une autre couleur.
La bête hombrée est un jeu d'argent. En famille, on jouait aux sous au début du siècle, en francs avant-guerre. Dans ce qui suit, nous parlerons de jetons.
On enchérit, on distribue et l'on joue dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
Au commencement d'une partie, un joueur quelconque fait couper. Il prend le jeu, brûle la première carte (c'est-à-dire la pose sur la table, face cachée) et donne successivement une carte, face visible, à chaque joueur, jusqu'à ce qu'apparaisse un roi. Cette opération s'appelle tirer le roi et sert à désigner le joueur qui fera la première donne.
La couleur du roi retourné détermine la couleur de la belle. On retire alors le 9 de cette couleur, mis en évidence sur la table, le paquet de cartes restant n'ayant plus que 23 cartes.
Un coup comprend six phases successives : la donne, les enchères, le choix de l'atout, le jeu de la carte, la sanction et, éventuellement, le changement de belle.
La donne
Le donneur bat et fait couper par son voisin de gauche. Il distribue deux cartes à chacun, puis trois cartes. Il reste trois cartes qu'il dépose, faces cachées, à sa droite. C'est le cagnot.
Les enchères
Chaque joueur va alors regarder son jeu et, en commençant par le joueur situé à droite du donneur, soit passer, soit annoncer deux, trois, quatre ou cinq levées à faire, sans préciser l'atout. Le joueur suivant un joueur ayant annoncé un certain nombre de levées peut surenchérir, en annonçant un nombre plus élevé de levées. Toutefois, une annonce faite en belle peut être faite à un nombre de levées égal à celui de l'annonce précédente. A titre d'exemple, on peut avoir les annonces successives suivantes: deux levées, trois levées, trois levées en belle. Le nombre demandé en belle est dit dernier.
Un joueur peut également demander un nombre de levées égal au précédent, dans une autre couleur que la belle, à condition de se trouver avant le dernier annonceur dans le tour du jeu. Le nombre demandé de cette façon est dit premier.
Voyons cela sur un exemple, en appelant Sud, Est, Nord et Ouest les
quatre joueurs. Sud donne. Est passe. Nord demande deux levées. Ouest demande
trois levées. Sud passe. Est passe. Lorsque la parole lui revient, Nord peut
demander trois levées, même si son atout n'est pas la couleur de la belle.
Le donneur bénéficie de deux privilèges interdits aux autres joueurs. Il peut annoncer normalement mais aussi dire, soit « je cagnotte », soit « je prends le tout ».
S'il cagnotte, il doit formuler une enchère supérieure à celle de l'annonceur précédent. Si cette enchère est la plus élevée, le donneur peut écarter une, deux ou trois cartes de sa main, sans avoir regardé les cartes du cagnot. Il remplace alors les cartes écartées par des cartes du cagnot. Il précise l'atout et le nombre de levées, donc supérieur à celui de l'annonce précédente, ou égal si la couleur d'atout est la belle.
Si le donneur prend le tout, il s'engage à faire tous les plis. Il a alors le droit de prendre les trois cartes du cagnot, de les regarder et d'écarter ensuite les cartes qui ne lui conviennent pas.
Le choix de l'atout
Une fois les enchères terminées, le demandeur peut annoncer trois, quatre ou cinq matadors. Cela signifie que le demandeur possède R, D, V d'atout (trois matadors); R, D, V, A d'atout (quatre matadors) ou R, D, V, A, 10 d'atout (cinq matadors).
Enfin le demandeur fixe l'atout. Dans le cas où l'enchère a été faite en belle, l'atout est obligatoirement la belle.
Le jeu de la carte
Les trois autres joueurs se liguent pour tenter d'empêcher le demandeur de faire son contrat. Le joueur à droite du donneur pose la première carte. On est obligé de fournir à la couleur demandée et de monter si on le peut. On est obligé de couper, de surcouper et de pisser (sous-couper). La plus forte carte d'un pli l’emporte. Le joueur venant de faire pli joue la première carte du pli suivant.
La sanction
Lorsque les cinq plis sont joués, on passe à la marque, qui comprend le compte des bêtes au règlement. Lorsque le demandeur ne réalise pas son contrat. on lui marque une bête (on dit qu'il met une bête). Une bête représente un certain nombre de points. lorsqu'aucune bête n'a encore été marquée, le montant de la première bête est égal à quatre fois le montant de la pénalité payée par le perdant à chacun des autres joueurs. Lorsqu'une ou plusieurs bêtes sont déjà marquées, le montant de la nouvelle bête est égal au total du montant de la première bête non barrée et de quatre fois le montant de la pénalité payée par le perdant à chacun des autres joueurs. Les bêtes sont donc inscrites dans l’ordre chronologique, en écrivant le nom du joueur et le montant de la bête.
On passe ensuite au règlement. Lorsque le demandeur a réalisé son antrat, chacun des joueurs lui donne un nombre de jetons égal au nombre de levées demandées, le cas échéant majoré du nombre de matadors. Ce nombre est doublé lorsque la demande est faite en Belle. Il est également doublé lorsque la demande consistait à faire tous les plis. Il est quadruplé lorsque la demande consistait à faire tous les plis en belle.
En outre, le demandeur se voit payer le montant de la première bête non barrée par le joueur à qui elle appartient. Une fois ce montant réglé, la bête correspondante est barrée.
Si la première bête non barrée appartient au demandeur, la bête est purement et simplement barrée. Si le demandeur n'a pas réalisé son contrat, d'une part, il marque une bête, d'autre part, il règle à chaque joueur le montant précédemment défini (le nombre de levées demandées, auquel s'ajoute le cas échéant le nombre de matadors, le tout éventuellement doublé ou quadruplé).
Le changement de belle
Lorsqu'un joueur annonce des matadors, la couleur d'atout choisie par lui devient la nouvelle belle. Le 9 de cette nouvelle couleur est substitué au 9 de l'ancienne belle.
Quelques compléments
Lorsqu'un joueur annonce une simple demande (c'est-à-dire, demande à faire deux levées seulement), on considère qu'il fait son contrat sous la double condition suivante. Il faut en premier lieu qu'il réalise ses deux plis avant qu'un autre joueur ait fait lui-même deux plis. En second lieu, s'il fait ses deux plis, il ne faut pas qu'un autre joueur fasse les trois autres plis. Par contre, si l'un des autres joueurs fait deux plis avant lui, le demandeur sera déclaré gagnant si lui-même fait trois plis.
Le joueur placé à la droite du donneur a la possibilité de formuler une demande de principe avant de consulter son jeu. Il dit alors «sans préjudice», ce qui équivaut à une simple demande, mais en se réservant la possibilité de faire une autre enchère, soit au premier tour après avoir consulté son jeu, soit au second tour lorsque la parole lui revient.
Dans les mêmes conditions, le joueur placé après le joueur ayant fait une demande sans préjudice peut dire «je retiens», ce qui l'engage à réaliser deux levées en belle ou trois levées à une autre couleur d'atout.
Lorsque tous les joueurs passent, chaque joueur met deux jetons sur le tapis, et l'on inscrit une pinandèle de 8 à la suite des bêtes. Cette pinandèle est ramassée par le premier joueur qui gagne une bête.
On peut convenir d'arrêter la partie lorsque toutes les bêtes sont barrées. Dans ce cas, on fait le tour des gueux, c'est-à-dire qu'on fait encore un tour de façon que le joueur qui a donné en premier donne encore une fois, mais pas deux. La dernière donne sera faite par le joueur placé à sa gauche, à moins qu'une ou plusieurs bêtes soient inscrites entre temps. Si l'on décide d'arrêter la partie alors qu'il reste des bêtes non barrées, on les reporte pour la prochaine partie.
Les règles de cette variante du jeu de l’Hombre sont encore (étaient encore récemment) pratiquées dans ma famille. Cette règle, sous cette forme, a été publiée dans le n°29 de la revue Jeux et Stratégie.Je dédie cet article à mon Oncle Jean.
Philippe dont je donne le lien vers son site plus haut m'a apporté sur le forum "parlons jeux..." quelques précisions :
J’ai lu la règle sur votre blog, elle apparait comme une complication de celle que l’on peut trouver dans les différents ouvrages sur les jeux du XIXe siècle.
Voilà ce que j’ai pu constater :
1.
l’ordre des cartes, le nombre de cartes distribuées, et le jeu de la
carte correspondent à la Triomphe ou à l’Ecarté et non à l’Hombre (loin
de là)
2. la « belle » correspond à la couleur favorite du Médiateur (jeu issu du Quadrille ou Hombre à quatre)
3. le choix du premier donneur et de la première « belle » se fait selon la même procédure qu’au Médiateur.
4.
l’atout est fixé par celui qui propose le plus haut contrat comme au
Médiateur (la couleur favorite l’emportant sur la couleur ordinaire)
5. les paiements en « belle » sont doublés comme au Médiateur
6.
le principe de la bête est proche de ce qu’il était au XVIIe et
XVIIIe siècles mais diffère dans le sens où la bête en jeu après que la
première ait été tirée devrait être la plus forte et non la suivante
7. les enchères correspondent davantage à celles du Bridge (nombre de levées)
8. seul le donneur peut écarter contrairement à l’Hombre
9.
les « matadors » sont annoncés contrairement au jeu de l’Hombre et
sont comptés dans la bête encore contrairement à l’Hombre
Il
s’agit donc plutôt que d'un descendant de l'Hombre, d’un jeu dont la
base est la Triomphe auquel on a ajouté une petite pointe de jeu de
l’Hombre (un contre tous, mais à l'Hombre un des tiers peut aussi tirer
son épingle du jeu par codille), davantage du Médiateur et du Bridge
(concernant la couleur favorite et les contrats). Le résultat ne doit
pas manquer d'intérêt (à part le principe des bêtes). Seule vraiment,
l'appellation "matador" évoque le jeu de l'hombre, mais ils ne sont
qu'une annonce et n'ont pas le pouvoir de l'espadille, la manille et la
baste du jeu de l'hombre.
Et le dialogue s'est poursuivi entre Paul et Philippe sur ce même forum :
Paul écrit :
Ce qui est amusant c'est qu'on voit bien comment le terrain se prépare pour accueillir la Belote qui balaiera tous ces jeux qualifiés de provinciaux à la fin du XIXe siècle. Ce qui est passionnant c'est qu'il ait subsisté au sein de la famille de Laurent. Dans la mienne, originaire de la même région, on ne pratiquait plus depuis des lustres que Belote, Manille et Barbu.
À noter dans la description de la Bête, cette possibilité : "aller à la curieuse". Si tout le monde passe, pour le prix d'un jeton, on retourne la "carte du fond", soit j'imagine celle du dessous du paquet ; cette carte désigne la nouvelle triomphe (le nouvel atout).
Je me pose la question du triomphe de la belote : j'ai le sentiment que les jeux "à écrire" l'ont emporté au XXe siècle sur les jeux à jetons. Y aurait-il eu pénurie de jetons ? Ou bien est-ce une conséquence de la guerre de 14 qui aurait privilégié les jeux réclamant un matériel minimum ?
Et Philippe complète :
La différence dans le jeu de la carte entre la Triomphe et la Bête,
c'est uniquement qu'au premier on doit toujours fournir de l'atout
(triomphe) lorsqu'on n'a pas de la couleur demandée, tandis qu'au
deuxième si l'on n'a pas de la couleur demandée qui a été coupée par un
joueur, ne pouvant surcouper on n'est pas obligé de fournir de l'atout.
Sinon tout est identique.
Les règles du jeu de la Bête précisent qu'il portaient aussi l'appellation de jeu de l'Homme.
La
Bête, c'est quasiment la Triomphe + la nécessité d'un joueur
s'engageant contre les autres (mais sans enchères) + le principe de la
bête (dette du perdant)
La Bête hombrée, c'est en majeure partie la
Bête + engagement d'un joueur par un système d'enchères sur contrats
(style de l'Hombre) + le paiement des "matadors" (inspiration de
l'hombre)
La Bête hombrée décrite par Laurent, c'est la Bête hombrée
+ la couleur favorite (inspiration du Médiateur) + un système de
contrats (semblable au Bridge) : Bridge antérieur ou postérieur ?
La
Belote qui est inspirée fortement notamment du Smoothjass hollandais
(décrit dans le Salon des Jeux) était aussi jouée avec des jetons (j'ai
vu pratiquer ça dans mon enfance). Autrement les jetons étaient utiles
quand on jouait pour de l'argent et qu'en plus de la poule à gagner, il
fallait procéder à des paiements entre les joueurs entrainant des
décomptes (comme à l'hombre et aux membres de sa famille) par contre
les bêtes étaient plus volontiers écrites sur une feuille de papier
pour en tenir le registre.
Le papier et le crayon se prête mieux aux
jeux où les points de cartes sont comptabilisés et cumulés d'un coup
sur l'autre comme la belote, qu'au jeux de levées avec enjeu et
échanges entre joueurs. Et puis... le Poker utilise bien des jetons
pour ces dernières raisons (on pourrait noter sur une feuille de papier
les gains et pertes mais ce serait trop compliqué).
Et le dialogue continue depuis plusieurs jours sur "parlons jeux..."
Philippe commente les termes spécifiques de la Bête Hombrée :
En lisant le chapitre "Compléments", je me suis dit que l'option sans préjudice du premier en cartes est à rapprocher du principe de la carre à la bouillotte (blind du poker), et celle je retiens du joueur suivant à la surcarre de la bouillotte. Ce qui fait que cette version de la bête hombrée pourrait avoir fait des emprunts à la bouillotte en plus du Médiateur, de l'hombre et du bridge.
Pour ce qui est de la belle, cette appellation est aussi donnée au Boston à la couleur favorite. Dans L'Arbitre des jeux de Méry, 1847, il est dit que la belle au Boston est déterminée par la première retourne, alors qu'au Maryland (proche du Boston) elle est tirée au sort comme au Médiateur, et à cette version de la bête hombrée, au début de la partie. Au Maryland, comme au Médiateur, on parle de couleur favorite mais pas de belle (dixit Méry).
J'ai une question : quelle peut être la signification de pinandèle en dehors du jeu de la bête hombrée ?
Paul apporte son éclairage
Connaissant l'esprit profondément poétique et délicat du Berrichon (en
exemple ces vers célèbres : La belle de cheu nous / S'appelle
Marguerite / La chaleur de seu genoux / Fait bouillr la marmite), j'ai
bien peur qu'une pinandèle, soit une manière de queue?
Attendons cependant l'avis de linguistes plus éclairés sur la question?
La belle, ce ne serait aussi la préférence, au fait ?
Et Philippe poursuit
Pour pinandèle, pouquoi pas effectivement une origine grivoise. J'ai trouvé aussi que pinatelle (c'est pas pinandèle, d'accord) était une ancienne petite monnaie.
La préférence, c'est bien la couleur favorite au Médiateur.
Cette règle de la bête hombrée me rend de plus en plus perplexe. Le nom donné au talon est cagnot, et seul celui qui fait jouer peut le prendre ; ce qui est dit cagnotter. Comme cagnotter
est plus habituellement et familièrement utiliser pour dire ajouter de
l'argent à une cagnotte, il est clair que dans la règle ce n'est pas le
sens qu'on lui donne.
Même si je ne suis pas joueur de Tarot, je
sais que le talon y est appelé le chien. Or un chien (l'animal) est
appelé familièrement un cagne et un cagnot, c'est un petit chien. Alors cette bête hombrée, fait-elle aussi un emprunt au Tarot ?
Maintenant,
si on lit Soumille (le Grand Trictrac, 2e édition, 1756), on peut y
trouver cette remarque qu'au Quadrille (hombre à quatre) on a
successivement ajouté, médiateur, couleur favorite (tout cela c'est le jeu du médiateur) et ... petit-chien ! Bon, ça commence à faire beaucoup. Ce petit-chien au Médiateur est un mystère non résolu.
Il faut savoir : Laurent, c'est quoi cette règle ?
Et encore Philippe qui précise
Pour ce qui est de la bête, il y a une différence importante entre la
bête hombrée et le jeu de l'hombre. Au premier, il n'y a pas de mise
initiale sur les coups et la bête est en relation directe avec le
montant lié au contrat, tandis qu'au jeu de l'hombre les joueurs
mettent des jetons en enjeu au début de chaque coup constituant ainsi
une poule. A cette poule est ajoutée d'abord la première bête faite
puis quand elle est tirée, avec la poule, on ajoute toujours la plus
forte du moment, et elle y reste jusqu'à être tirée, et ainsi de suite
en mettant toujours la plus forte jusqu'à épuisement des bêtes, puis on
recommence la procédure par la première bête. La bête étant ainsi la
mémoire de la dernière poule, son augmentation suit le montant des
jetons mis à la poule sur chaque coup. Un peu difficile à expliquer.
Ce
lien de la bête aux mises des joueurs n'empèche pas que comme à la bête
hombrée il y ait des paiements entre joueurs sur chaque coup, liés à la
réussite ou à l'échec du contrat, mais à la bête hombrée seuls ces
paiements génèrent la bête ce qui fait que les augmentations ne sont
pas graduelles, alors qu'au jeu de l'hombre ces paiements ne sont pas
comptabilisés dans la bête.
Les matadors : je note que les
matadors (de 3 à 5) doivent être annoncés pour compter dans les
paiements. Ceci n'a pas lieu d'être au jeu de l'hombre pour lequel leur
paiement doit simplement être réclamé à la fin du coup. Ceci m'a rendu
perplexe concernant le jeu de l'hombre mais en lisant les règles du
Quadrille (hombre à quatre), il n'y a pas de doute, le meilleur
enchérisseur pouvant avoir un partenaire, les matadors peuvent être
répartis dans les deux mains et il ne saurait donc être possible de
les annoncer.
Par contre, l'utilisation des nombreuses prétintailles
optionnelles (hasards comme 4 rois en mains...) du jeu de l'hombre
n'est pas explicitée et alors je pense que comme à la bête hombrée on
devait en faire les annonces.